« Je m’appelle Rachel. Après un parcours plutôt littéraire au lycée Jean XXIII aux Herbiers, en section européenne, j’ai obtenu mon bac en 2023, mention Bien. Avant de reprendre des études supérieures, j’ai ressenti le besoin de faire une vraie pause. J’avais envie de vivre autre chose avant de m’engager dans des études longues.
C’est comme ça que je suis partie un an à Taïwan, grâce à un programme d’échange du Rotary. J’ai toujours été attirée par la culture asiatique : d’abord par les mangas et les films japonais, puis par les séries chinoises et coréennes. Taïwan m’a intriguée parce qu’on en parle moins que d’autres pays d’Asie, et j’avais envie de découvrir cette culture et d’apprendre le chinois.
Sur place, j’étais scolarisée la moitié du temps dans un lycée, et l’autre moitié à l’université pour apprendre la langue. Cette année a été un vrai tournant pour moi. J’ai gagné en maturité, en autonomie, et surtout, en ouverture d’esprit. J’ai aussi appris à mieux communiquer, notamment avec mes familles d’accueil malgré la barrière de la langue.
Un de mes plus beaux souvenirs restera une sortie dans le sud de l’île où j’ai nagé… avec des tortues géantes !
Cette césure a confirmé mon envie de travailler dans les langues et le commerce international, plutôt en lien avec l’Asie — même si aujourd’hui, grâce à mes cours et aux échanges avec mes professeurs, j’explore plus largement les différentes possibilités.
Pourquoi j’ai candidaté au Fond’Etudes LIEBOT
C’est mon père, salarié chez K•LINE, qui m’a parlé du Fonds. Nous sommes trois sœurs, toutes engagées ou prochainement engagées dans des études longues. Avec mon départ à Taïwan, puis l’université, l’aspect financier pouvait rapidement devenir une charge mentale.
Le Fonds m’offre une sécurité financière, mais aussi un accompagnement humain très précieux. Mes parents n’ayant pas fait de longues études, ils ne peuvent pas toujours m’orienter. Le parrainage est donc très rassurant : avoir une personne qui comprend mon parcours, mes choix, et peut me conseiller concrètement, ça change tout.
Lors de l’entretien de sélection, j’étais très stressée — c’est dans ma nature — mais finalement, tout s’est déroulé dans une ambiance bienveillante et calme. Rien d’angoissant, pas de questions pièges.
Ma relation avec mon parrain
J’ai rencontré Simon, mon parrain, lors de la signature de la convention. On s’entend très bien. Il est toujours bienveillant et disponible quand j’ai des questions.
Il a suivi exactement la même licence que moi, ce qui est un vrai plus : il peut m’expliquer concrètement comment les choses se passent, ce qui m’attend, ou quelles options peuvent me correspondre. La relation n’est pas du tout contraignante : on ne s’appelle pas toutes les semaines, mais cela fonctionne très bien. On échange quand j’en ai besoin, de manière naturelle.
Mon message aux futurs lauréats et aux jeunes du Groupe LIEBOT
Aux jeunes du Groupe LIEBOT qui hésitent, je dirais que le Fond’Etudes LIEBOT est un excellent choix. Il apporte un vrai confort financier, mais surtout les conseils de personnes qui connaissent bien les études supérieures. Cela permet parfois d’entendre ce dont on a besoin, et pas seulement ce que nos parents aimeraient pour nous — toujours avec bienveillance, pour nous aider à réussir.
Et aux prochains lauréats : ne vous inquiétez pas. La relation parrain–filleul est simple, fluide et jamais envahissante. Chacun trouve son rythme. »